CODEVI

Comité de défense de Villiers-sur-Marne et de ses habitants

L’été pourri de beaucoup de Villiérains

Si vous n’avez pas eu la chance de quitter Villiers en juillet et août, vous avez certainement passé un été pourri dans une ville transformée en un vaste chantier de construction.

A la chaleur caniculaire de juillet, se sont ajoutés un certain nombre de facteurs aggravants qui ont fait de Villiers une ville invivable pour beaucoup de ses habitants :

  • – poussière et pollution provoquées par les chantiers de construction provoquant des irritations aux yeux pour beaucoup de villiérains ;
  • – vacarme des camions très tôt le matin aux alentours des chantiers ;
  • – embouteillages provoqués par les chantiers avec des feux de circulation alternée insupportables comme rue André Rouy par exemple ;
  • – raffut et tapage nocturne sur la voie publique provoqués par des bandes de « jeunes »  le soir jusqu’à deux heures du matin parfois en plusieurs endroits de Villiers comme par exemple dans le parc de la rue Lenoir ou sur le rondpoint à l’angle des rues A. Rouy et R. Schumann… ;
  • – et pour ne rien arranger, le survol de la ville dès 6h30 le matin jusqu’à 23 heures par des avions volant à basse altitude ;
  • – bruit et pollution engendrés par les travaux du Grand Paris avec même en prime , début août, des jardiniers nocturnes le long des voies ferrées ;
  • – fermeture du passage du Bon Vieux Temps obligeant les riverains de la rue des Chapelles et de l’impasse des Roitelets à des détours fatiguant pour atteindre le centre ville ;
  • – blocage routier du centre ville mettant en difficulté la plupart des commerçants de la rue du Général de Gaulle qui constatent des pertes chiffres d’affaires importantes ainsi que la librairie Bertrand, avenue du Général Leclerc durement frappée par la multiplication des chantiers qui rendent l’accès à la librairie très difficile. C’est le moment de soutenir nos commerces en oubliant un moment Amazon par exemple ;
  • – abattage de nombreux arbres, notamment dans la propriété Michot, ayant pour effet d’aggraver la température en ville lors de la canicule
  • – inondation avenue Henry Dunant : par temps d’orage les égouts ne peuvent plus absorber l’eau de pluie du fait de l’imperméabilisation des sols conséquence du bétonnage massif en cours…

Vous pouvez compléter cette liste en apportant votre propre témoignage

Claude Lobry – Président du Codevi

Vous ne rêvez pas, une montagne de gravâts s’élèvensur l’ancien terrain de golf visible à des centaines de mètres . (Cette photo a été prise depuis la rue du Général Leclerc.) La poussière générée par cette montagne s’ajoute à celle générée par les chantiers de construction.

Il ne faisait pas bon circuler sur l’avenue Henry Dunant…

… et encore moins attendre le bus !

En attendant le bus…

Ci-dessous, les photos envoyées par Bernard pour illustrer les dangers des baraques de chantier sur les trottoirs et même la chaussée comme ici rue de Coeuilly

l’obstacle créé par la baraque de chantier n’est pas visible depuis le rond point. Certains véhicules s’y engagent, souvent à vive allure mettant les piétons dans une situation dangereuse. Voir explication de Bernard dans son commentaire ci-dessous

Sur cette seconde photo, on aperçoit un camion imposant obligé de faire marche arrière au milieu de carrefour…

Pour relire notre article sur l’été 2018, cliquez sur le lien suivant : http://www.codevilliers.fr/?p=5667

Nous venons de recevoir une nouvelle photo des manoeuvres du camion sur le carrefour et de l’embouteillage provoqué.

une marche arrière laborieuse
  1. La liste est déjà longue, mais on peut à divers reprises rajouter le stationnement sur le trottoir de semi remorque pour le chantier de l’ex parc Michot ainsi que le départ sans bâche de camion plein de terre et surtout la désagréable surprise de se faire envoyer promener par un chauffeur qui vous rétorque….les délais, les délais et les conditions de travail mais ça je crois que c’est valable dans de nombreux chantiers. Et puis pour détendre la bonne ambiance de cette rentrée au bout de la rue du 11 novembre pas besoin de réveil matin les travaux de la foreuse ont commencé bien tôt canicule oblige (ça je le comprends parfaitement) bref vivement la rentrée et inaugurer la fin des chantiers et les nombreux « non commerces » tout au long de la belle rue du Générale de Gaulle désespérant vide,

  2. Bonjour Claude Lobry
    Permettez moi d’ajouter à votre inventaire à la Prévert la gêne et le danger représenté par certaines baraques de chantier qui occupent le trottoir et souvent même une partie de la rue.
    A côté de chez moi, à l’entrée de la rue de Coeuilly, il va y avoir un accident car les piétons qui la descendent sur le trottoir de droite sont obligés de traverser et risquent de se faire renverser par les voitures tandis que ceux qui descendent sur le trottoir de gauche risquent également d’être fauchés par certains gros véhicules qui montent souvent sur le trottoir au cours de leur manœuvre

    Pas plus tard que ce matin, un camion s’est engagé rue de Coeuilly mais jugeant qu’il ne pouvait pas passer, s’est mis à reculer sur le rond point occasionnant un bouchon car il n’arrivait plus à sortir du carrefour.

    je vous envoie les photos par mail
    Amicalement
    Bernard

  3. riverain André Rouy

    Je confirme la dangerosité de ces baraques de chantier qui masque la traversée des piétons.
    Rue René Legrand, c’est le même problème que celui décrit par Bernard

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